lundi 15 mars 2010

L'eau






L’eau est une des plus importantes ressources du monde. L’homme ne peut pas survivre sans eau et donc c’est intolérable que plus de la moitié du monde n’aille pas suffisante.

Ainsi que nous l'avons évoqué, du fait de l'explosion démographique qui s'accélère, passant de 6.5 milliards d'habitants en 2005 à plus de 11 milliards vers 2100, la question de l'approvisionnement en eau va devenir cruciale.

Pour subvenir aux besoins alimentaires d'une population sans cesse croissante, il a fallu augmenter les surfaces agricoles et intensifier l'agriculture. La surface totale des terres irriguées a été multipliée par cinq depuis le début du XXeme siècle. Elle a quasiment doublé depuis 1960, principalement en Asie (Chine, Inde, Pakistan) et aux États-Unis. La rapidité de cet accroissement s'est toutefois ralentie après 1980 dans les pays développés.

Aujourd'hui, à l'échelle mondiale, les hommes prélèvent environ 3800 km3 d'eau douce chaque année pour leurs différents usages !

Si la population mondiale double d'ici un siècle, la demande d'eau va également exploser et avec elle la dégradation de la qualité des eaux. Si l'eau douce vient à manquer, s'il s'agit de ressources communes entre pays, cela peut entraîner des guerres ouvertes ou des embargos. On s'est battu pour des îles stratégiques ou pour l'or noir, on se battra bientôt pour " l'or bleu " si chacun ne partage pas ses ressources et ne réduit pas sa consommation.

Face à ce danger de pénurie d'eau, les organisations internationales ont pris les devants et multiplient les conférences et les rencontres pour tenter de développer une politique commune à l'échelle mondiale afin d'obtenir de tous les pays des engagements politiques fermes afin de résoudre le problème à l'échelle planétaire. Mais sur le terrain cette méthode est stérile car elle ne peut pas être suivie d'actions à l'échelle planétaire.

Si l'idée de l'entraide internationale concernant l'eau reste d'actualité, une stratégie d'action globale paraît inapplicable. Seules des actions ciblées locales (collaboration financière, coopération, etc) portent leur fruit, et pour bien faire gérées par des OGN. (1)

En 2025, 17 autres pays, y compris l'Ethopie, l'Inde, le Kenya, le Nigéria et le Pérou s'ajouteront à la liste des pays en manque d'eau. La Chine et le Pakistan approcheront de l'état de stress hydrique.

Si l'augmentation des prélèvements en eau se poursuit au taux actuel, entre la moitié et les deux tiers de l'humanité devraient être en situation de stress hydrique en 2025, soit un retournement de la situation actuelle au détriment de tous les pays pauvres. Ce seuil d'alerte correspondant à moins de 1700 m3 d'eau douce disponible par habitant et par an (<>

Le risque d'une pénurie d'eau douce est donc bien réel et mêmes les mégapoles occidentales seront touchées par le phénomène. Ainsi, sachant que les habitants de Floride consomment en moyenne 600 litres d'eau par jour, 4 fois plus que les Européens, le Gouvernement fédéral a récemment annoncé que son Etat connaîtrait une pénurie d'eau en 2020. C'est bien sûr très inquiétant mais pas catastrophique dans la mesure où cet Etat dispose déjà d'usines de dessalement d'eau de mer.

L'Australie doit également veiller à ses ressources naturelles et sa biodiversité qui ont tendance à disparaître, y compris ses réserves d'eau potable. Actuellement 17 millions d'hectares, une étendue deux fois plus vaste que la Tasmanie, sont en voie de désertification du fait de l'accumulation de sels et de pratiques agricoles inadaptées. Mais ici les rares projets d'implantation de station de dessalement ne sont pas toujours les bienvenus si on en juge par cette pétition de l'ACF contre l'installation de la plus grande usine de dessalement du monde à Sydney. Raisons invoquées : le prix, la pollution et le gigantisme de l'installation. Mais quand on sait que l'Australie est la plus grande consommatrice d'eau potable, on peut comprendre l'intérêt des autorités pour un tel projet.

Tous les efforts se concentrent aujourd'hui dans la sensibilisation du public et du monde agricole. Si les citoyens peuvent facilement réduire leur consommation d'eau, un changement de mentalité dans le secteur agricole ne s'opère pas du jour au lendemain et requiert des investissements que tous les fermiers ne sont pas en mesure de réaliser sans l'aide de l'Etat.(2)

Si la quantité globale d’eau douce disponible chaque année sur l’ensemble de la planète est importante, localement les situations sont très contrastées car l’eau douce est répartie de manière très inégale sur notre globe. Dans certaines régions, l’eau coule d’abondance, pour le régal des riverains, dans d’autres cependant la sécheresse domine.

Dans une région donnée du globe, l’eau disponible en terme de flux dépend du bilan entre les quantités d’eau précipitées et les quantités d’eau évaporées, la différence entre les deux représentant l’écoulement. Ce facteur est essentiel pour comprendre la répartition de l’eau sur les différents continents. Il n’est pas le seul : le régime des pluies l’est également.

Les régions qui manquent le plus cruellement d’eau sont situées le long des tropiques. Ce sont les régions arides des grands déserts chauds de l’Afrique du Nord et du Sud, de l’Australie et du Moyen-Orient qui couvrent 31% des terres émergées de la planète. Le bilan hydrique annuel de ces contrées est négatif car l’évaporation y est très forte et les précipitations exceptionnelles. D’autres régions encore ont des bilans négatifs, notamment au centre du continent eurasiatique où les précipitations sont faibles en hiver et l’évaporation forte en été.
Toutes les autres régions du globe ont des bilans annuels positifs, même si les rythmes saisonniers sont très différents de l'une à l’autre et que l’apport d’eau ne se fait donc pas de manière identique. Les régions les plus favorisées sont les régions tempérées et intertropicales.

L’accès à l’eau douce n’est donc pas équitable. En cas de déficit saisonnier, les pays au bilan hydrique annuel positif peuvent en effet toujours avoir recours de façon temporaire à leurs réserves, et en particulier à leurs réserves souterraines. En revanche, dans les régions au bilan hydrique annuel déficitaire, le recours aux réserves ne peut conduire qu'à leur épuisement à plus ou moins long terme puisque celles-ci ne peuvent se reconstituer.
Or cette situation pourrait encore s’aggraver car les déserts s’étendent : selon une estimation des Nations Unies, 40% des terres émergées du globe seraient touchées aujourd’hui par ce phénomène de désertification. (3)

En conclusion, l’eau est nécessaire pour notre organisme et c’est pour cela qu’il faut réagir. En plus, pour 2015 les prévisions ne sont pas du tout bonnes car elles disent que de nombreux pays vont s’ajoutaient a la liste du manque d’eau.

BIBLIOGRAPHIE (1):


TITRE: L’eau dans le monde
SITE: LUXORION
DATE:15/03/10
DISPONIBLE: http://www.astrosurf.com/luxorion/eau-monde.htm

BIBLIOGRAPHIE (2):


TITRE: Une pénurie d’eau en 2025 ?
SITE: LUXORION
DATE:15/03/10
DISPONIBLE: http://www.astrosurf.com/luxorion/eau-monde.htm

BIBLIOGRAPHIE (3):


TITRE: Une répartition inégale
SITE: cnrs
DATE:15/03/10

DISPONIBLE:http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/doseau/decouv/cycle/repartiEau.html

mardi 2 mars 2010

la viande


On prévoit que la population mondiale augmentera de 50 p. 100 pour atteindre 8,8 milliards de personnes d’ici 2030. C’est donc dire que notre capacité de nourrir adéquatement cette population sera mise à rude épreuve .Réduire la production de viande, qui exige des ressources importantes, pourrait bien constituer le moyen le plus efficace d’assurer la sécurité alimentaire de la population mondiale au siècle prochain.

Essentiellement, le monde connaît une surpopulation d’animaux de ferme. Entre 1950 et 1994, la production mondiale de viande a presque quadruplé, augmentant plus rapidement que la population humaine. Pendant cette période, les taux de production sont passés de 18 kg/personne à 35,4 kg/personne ( Brown et Kane, 1994 ; FAO, 1997 ). Le poids combiné des 15 milliards d’animaux de ferme que compte la planète est maintenant 1,5 fois supérieur à celui de la population humaine ( tableau 1 ).
Dans bien des pays, ce sont les riches qui mangent le plus de viande, souvent au détriment des personnes pauvres qui dépendent de plus en plus, pour nourrir le bétail, de céréales dont ils pourraient s’alimenter. En Chine, la consommation de céréales par le bétail a quintuplé depuis 1978.
Une alimentation saine, équilibrée et diversifiée constitue la clé de notre santé. Elle doit être adaptée à nos besoins et à notre métabolisme. Or, notre panier alimentaire est, en général, trop unilatéralement constitué d’hydrates de carbones (sucres), de graisses et de viande. La consommation régulière de viande, importante dans nos pays riches, est un phénomène récent. Mais nous en consommons trop et cet excès déséquilibre le régime alimentaire. Excès de protéines, excès de lipides, et particulièrement d’acides gras saturés, sources du fameux "mauvais cholestérol" : tout cela contribue aux risques d’ennuis cardio-vasculaires, d’obésité, de rhumatismes...
D’autre part, plusieurs études ont montré qu’un rapport existe entre la consommation d’une grande quantité de viande rouge et l’augmentation du nombre de cancers du gros intestin. Une alimentation équilibrée peut non seulement prévenir les risques de cancer de l’estomac et des intestins, mais également diminuer les risques d’autres formes de cancer telles que le cancer du sein, du poumon, de la prostate et de l’utérus.
Si vous mangez régulièrement de la viande, songez à réduire votre consommation et visez la qualité plutôt que la quantité. La production de viande consomme énormément d'énergie, non seulement pour produire et transporter les aliments des animaux, mais aussi pour le chauffage, la climatisation et l'éclairage des immenses fermes d'élevage. Manger moins de viande, c'est bon pour l'environnement, mais c'est également bon pour la santé. Il est toujours préférable d'acheter chez les producteurs locaux et d'acheter biologique.


BIBLIGRAPHIE :
(1)NOM DU SITE :
Répercussions de la consommation de viande sur la sécurité alimentaire et l’environnement


TITRE DU DOC : introduction


DATE : 02/03/10
DISPONIBLE : www.idrc.ca/fr/ev-30610-201-1-DO_TOPIC.html

(2)NOM DU SITE : Ecoconso
TITRE DU DOC : Viande et environnement
DATE : 02/03/10
DISPONIBLE : www.ecoconso.be/spip.php?article286

(3)NOM DU SITE : agence européene pour l’environnement
TITRE DU DOC : Manger de la viande avec modération!
DATE : 02/03/10
DISPONIBLE : www.eea.europa.eu/fr /

lundi 1 mars 2010

Consommation de la viande


La surconsommation de viande nécessite beaucoup de ressources : il faut 10 kg d’orge ou de blé pour produire un kilo de viande. Et il faut cinq fois plus d’eau pour produire des protéines de bœuf que des protéines de soja.
Manger beaucoup de viande engendre une agriculture intensive car il faut produire d’importantes quantités de végétaux pour nourrir les animaux. A titre d’exemple, en France, l’essentiel de la culture céréalière sert à nourrir des animaux. Cette agriculture consomme directement ou indirectement de l’énergie fossile (pour la fabrication des engrais et pesticides et pour les machines agricoles) et engendre donc des émissions de CO2. Au niveau du réchauffement climatique, la production d’un kilo de bœuf engendre près de 80 fois plus de gaz à effet de serre (GES) qu’un kilo de blé et représente l’équivalent de 60 km en voiture ! La production de viande émet en outre d’autres gaz à effet de serre : en se décomposant, les engrais azotés émettent du protoxyde d’azote, 300 fois plus "réchauffant" que le CO2, et par ailleurs les ruminants émettent du méthane, un gaz 23 fois plus "réchauffant" que le CO2, à cause de la fermentation des plantes dans leur système digestif. Le bœuf et le porc sont surtout sources d’émissions de méthane, le mouton de protoxyde d’azote et la volaille de CO2. Le niveau d’émission est très haut pour le bœuf et le mouton et faible pour le porc et la volaille ( 1)

Une consommation importante de viande rouge et de charcuterie serait associée à un risque accru de cancer du côlon et de cancer du poumon, une consommation importante de viande rouge étant associée positivement au cancer de l’œsophage et du foie12. Parmi les causes possibles de ces liens, les chercheurs citent la présence de graisses saturées et de fer, tous deux présents dans la viande rouge et la charcuterie, et associés à la carcinogénèse par des études distinctes. Sont également mentionnés les composants mutagènes tels que les hydrocarbures aromatiques ou les hétérocycles générés par une cuisson importante ou à haute température. Enfin, la viande apporte des toxines, des purines et de l'acide urique qui sont des déchets du fonctionnement (neuro-)musculaire13.
Les plus gros consommateurs de viandes rouges auraient également une mortalité accrue et un risque augmenté de survenue de maladies cardio-vasculaires14. Ces données ne sont pas retrouvées chez les consommateurs de viande blanche.
Pour limiter ces risques tout en assurant des apports nutritionnels suffisants, le Ministère de la Santé et des Sports, dans le cadre du PNNS15, recommande de consommer « viande et volaille, produits de la pêche, œufs » une à deux fois par jour, « en quantités inférieures à l'accompagnement ». Il recommande également de consommer du poisson au moins deux fois par semaines, et de favoriser les morceaux les moins gras. Le Centre d'Information des Viandes (CIV)16, quant à lui, recommande de ne pas consommer plus de 500 g de viande rouge cuite par semaine, soit environ 700 à 750 g de viande crue, afin de réduire les risques de cancers colorectaux.
Cependant, ces données se basent sur le second rapport17 du Fonds mondial de recherche contre le cancer, qui désigne par « viande rouge » (« red meat »), ce qui se traduirait davantage en français par « viande de boucherie » ; il convient donc d'y inclure également la viande de porc, d'agneau et de chèvre18. Ce même rapport recommande de plus d'éviter la viande transformée (fumée, salée, ou contenant des additifs ou conservateurs), et présente comme objectif de santé publique une limite de 300 g par semaine19. Ces limites ne s'appliquent pas à volaille.
Par ailleurs, l'American Dietetic Association20, indique que la consommation de viande n'est jamais indispensable à un régime alimentaire sain et équilibré, si celui-ci est bien conçu. Selon cette organisation, un régime végétarien peut être bénéfique au traitement et à la prévention de certaines maladies(2)

Un geste fort et simple consiste à réduire sa propre consommation de viande. C’est facile à faire sans forcément tomber dans les extrêmes comme les régimes végétariens et végétaliens. Commençons par exemple par nous fixer un ou deux jour sans viande durant la semaine.
Bannissons préférentiellement les viandes grasses et réputées mauvaises pour la santé comme les charcuteries et les hamburgers des fast-foods.
Remplaçons la viande par des légumes et des fruits frais riches en oligoéléments et vitamines. Accordons une plus grande place aux viandes blanches comme la volaille et le poisson.
Mais dans ce cas, gardons en tête que l’élevage de la volaille, la pisciculture intensive et la pêche en haute mer peuvent aussi avoir des impacts désastreux pour notre planète.
Savez-vous par exemple que la surpêche a déjà décimée les populations de raies, lottes, colins, cabillauds… Celles du thon rouge se sont effondrées de plus de 90% et l’espèce serait au bord de l’extinction !

La pisciculture n’est pas forcément plus écologique… Les poissons d’élevages sont nourris avec des poissons pêchés en mer. Et pour produire un kilo de saumon, 4 kilos de poissons sauvages sont nécessaires.

Pour éviter de contribuer à l’épuisement des stocks de poissons ou de favoriser une pisciculture intensive peu soucieuse de son environnement, évitons de consommer des espèces menacées tout en préférant des poissons labélisées (label MSC soutenu par le WWF) et issus de l’élevage biologique.
Quand nous achetons de la viande ou de la volaille, tournons nous vers des produits issus de l’élevage biologique ou produits à partir de fermes locales.(3)

BIBLIGRAPHIE :
(1)NOM DU SITE : Ecoconso
TITRE DU DOC : Viande et environnemet
DATE :01/03/10
DISPONIBLE : http://www.ecoconso.be/spip.php?article286

(2)NOM DU SITE : Wikipedia
TITRE DU DOC : Santé
DATE :01/03/10
DISPONIBLE : http://fr.wikipedia.org/wiki/Viande#Sant.C3.A9

(3)NOM DU SITE : Natagora
TITRE DU DOC : Que faire ?
DATE :01/03/10
DISPONIBLE : http://www.natagora.org/index.php?option=com_content&task=view&id=1193&Itemid=39

dimanche 28 février 2010

La sous-nutrition (définition, causes et solutions)



La sous-nutrition c’est un problème entre autres de la faim dans le monde. On va vous expliquer ce que c’est la sous-nutrition, les causes, et des possibles solutions.

 La sous-nutrition est un manque de nourriture. On peut l'appeler sous-nutrition lorsque les apports nutritifs ne suffisent pas à combler les dépenses énergétiques. Concrètement, la sous-nutrition est l'état pathologique d'une personne qui est insuffisamment nourrie, qui consomme des quantités insuffisantes d'aliments nécessaires pour satisfaire ses besoins en énergie ou en éléments nutritifs. Ce manque engendre des carences en micronutriments, plus ou moins graves selon les différentes carences. Nous en parlerons plus en détails par la suite. Nous avons étudié ce sujet en trois grands thèmes : les causes, les conséquences que cela a sur la santé, et les solutions qui peuvent être apportées afin de lutter contre ce problème. 

Tout d'abord, il faut savoir que plus de 800 millions de personnes sont sous-alimentées dans le monde, c'est-à-dire environ 13%, ce qui peut avoir de graves conséquences. 
Pour supprimer totalement la sous-nutrition, il faudrait que tous les pays soient en état de sécurité alimentaire. Une population est dite en sécurité alimentaire dès qu'elle est assuré d'un accès permanent à une nourriture saine et nutritive. (1)

La situation économique du pays ou de la famille est à l'origine de la sous-nutrition, sans ressource, il est vraiment très difficile d'avoir une alimentation correcte. 
Bien sûr les pays riches ont beaucoup plus de ressources, plus un pays est riche, plus les populations peuvent se nourrir correctement. Beaucoup de pays souffrent de pauvreté, leurs habitants sont donc très souvent victimes de sous-nutrition ou de malnutrition. Parmi eux nous pouvons compter une grande partie de pays africains (Nigeria, Ethiopie, Tanzanie…). 17% de la population des pays en développement est sous-alimentée. 
La pauvreté est un facteur important de la sous-nutrition. Dans nos pays nous avons tout à disposition, mais ce n'est pas partout pareil. En plus de très peu manger, la nourriture a tendance à être très souvent la même, ce n'est pas équilibré, ce qui aggrave les conséquences.(2)

 Arrivés au stade de sévère malnutrition, les enfants sont pris en charge dans un centre spécialisé pour être réhydraté et réapprovisionné en nourritures équilibrées. Ainsi l'enfant reprend de l'appétit et retrouve peu à peu de la vitalité. A la fin de ce "stage", il peut rentrer chez lui mais reçoit une ration quotidienne en plus du plat familial. 

Malheureusement ce n'est pas le cas pour tous les enfants, et ce type de soins est très rare pour les adultes. C'est pourquoi l'expansion de ces centres spécialisés est très importante afin de prendre en charge un maximum de personnes atteintes de sous-nutrition.

La meilleure solution, mais longue à mettre en place, est le développement durable. 

En effet si les pays pauvres arrivaient à atteindre
l'autosuffisance alimentaire, les problèmes de sous-nutrition seraient largement réduits. Il faut puiser dans les ressources locales, de cette manière les habitants auraient plus de nourriture à leur disposition, bien sûr les repas ne pourraient pas être très variés ni équilibrés, mais la population aurait moins faim. Il ne resterait ensuite "qu'à régler" le problème de la malnutrition. 

Le but recherché est que les pays pauvres se suffisent à eux-mêmes. 

Il existe également des "
out-reachers", des secouristes chargés de trouver les personnes les plus en danger, c'est-à-dire des enfants le plus souvent. 
Dans certains pays, le but est plutôt d'améliorer les
 technologies et les sciences, comme par exemple en Colombie, au Brésil ou au Sénégal. (3)

La sous-nutrition c’est donc un problème qui touche la partie plus pauvre du monde dans laquelle il y a une production du 80% et une consommation du 20%. Ce problème c’est un besoin d’aliments auquel on ne peut pas faire face. C’est pour ça qu’il faut aider les pays en difficultés.

                                                       

BIBLIOGRAPHIE (1):


TITRE: Introduction

SITE: Malnutrition

DATE:28/02/10

DISPONIBLE: http://malnutrition.tpe.free.fr/sous_nutrition.php#situation


BIBLIOGRAPHIE (2):


TITRE: a) La situation économique du pays, de la famille.
SITE: Malnutrition
DATE:28/02/10
DISPONIBLE: http://malnutrition.tpe.free.fr/sous_nutrition.php#situation

 

BIBLIOGRAPHIE (3):


TITRE: Les solutions

SITE: Malnutrition

DATE:28/02/10

DISPONIBLE: http://malnutrition.tpe.free.fr/sous_nutrition.php#situation

lundi 15 février 2010

Les enegies eoliennes


L’énergie éolienne c’est une energie produite à partir de la force du vent sur les pales d'une éolienne. Il produit de l’energie electrique.

Une éolienne est un dispositif mécanique comportant une hélice à deux ou trois pales solidaire d’un arbre. Le rotor, entrainé par le vent va faire tourner l'arbre, qui lui même entrainera le mécanisme d’une génératrice qui elle produira de l’électricité. C’est un aérogénérateur.(1)

Outre les nombreux avantages qu'elle partage avec les autres sources renouvelables d'énergie, l'exploitation de l'énergie du vent présente une série d'avantages propres.
• L'énergie éolienne est modulable et peut être parfaitement adaptée au capital disponible ainsi qu'aux besoins en énergie. Il n'y a donc pas d'investissements superflus. Cette modularité permet aussi de maintenir en fonctionnement la plus grande partie de l'installation lorsqu'une pièce est défectueuse.
• Les frais de fonctionnement sont assez limités étant donné le haut niveau de fiabilité et la relative simplicité des technologies mises en oeuvre.
• Le prix de revient d'une éolienne va probablement diminuer dans les années à venir suite aux économies d'échelle qui pourront être réalisées sur leur fabrication.
• Techniquement au point, les éoliennes sont rentables dans les régions bien ventées.
• La période de haute productivité, située souvent en hiver où les vents sont plus forts, correspond à la période de l'année où la demande d'énergie est la plus importante. (2)

Le problème de l'énergie éolienne, souligné par la plupart des spécialistes, est l'inconstance de la puissance fournie. Quand cette puissance est inférieure à la capacité de la charge du réseau, il faut une source de puissance complémentaire (par exemple, un groupe électrogène Diesel). Quand cette puissance dépasse la capacité de la charge du réseau, il faut l'intervention d'un système de régulation de façon à maintenir constantes la fréquence et la tension. La complexité à résoudre ces contraintes techniques a amené la plupart des entreprises à négliger, jusqu'à présent, l'énergie éolienne pour les petits réseaux.
Solution: Lorsque la puissance fournie par l'éolienne est inférieure à la capacité de la charge du réseau, le problème se résoud assez facilement en faisant appel à un groupe électrogène Diesel qui fonctionne en parallèle avec l'aérogénérateur. Dans ce cas, le groupe Diesel devra pouvoir réagir très rapidement de façon à compenser les variations de la puissance du vent.
Par contre, lorsque la puissance du vent dépasse la puissance requise par le réseau, plusieurs solutions ont été expérimentées.
• La dérivation de l'excès de puissance de l'aérogénérateur dans une charge de délestage. Plusieurs expériences ont été réalisées avec une charge de délestage commandée par informatique, mais les coûts additionnels et le temps trop long de réaction de ces systèmes ont freiné leur application.
• Le stockage de l'excès de puissance de l'aérogénérateur. Le stockage dans des batteries a souvent été essayé, mais son coût additionnel et la technologie critique pour la conversion alternatif-continu-alternatif (AC-DC-AC) rend cette approche inacceptable pour les réseaux de 100 à 1.000 kW. Le stockage des pointes de puissance dues aux coups de vent a aussi été réalisé au moyen de volants d'inertie. En combinaison avec des charges de délestage, cette solution peut être considérée pour les petits réseaux, mais de nouveau, les coûts additionnels et la maintenance réduisent la viabilité économique de ces solutions.

L'adaptation instantanée de la puissance de sortie de la ferme éolienne avec la charge du réseau. Une première approche de cette solution est la subdivision de la capacité de la ferme éolienne en une multitude de petits aérogénérateurs, qui peuvent être connectés ou déconnectés de façon à s'adapter aussi bien que possible à la charge du réseau. Cette solution a été essayée dans différentes situations et a prouvé sa faisabilité technique. Son désavantage est sa complexité et son coût. Dans la plupart des cas, le kWh produit à partir de petits aérogénérateurs est substantiellement plus cher que celui produit par des aérogénérateurs de grande taille. De plus, cette approche entraîne toujours des fluctuations soudaines de fréquence et de tension lors de l'enclenchement d'un nouvel aérogénérateur. Son démarrage puise de la puissance sur le réseau à un moment où la demande d'énergie augmente. La deuxième approche de cette solution est l'action sur le rendement aérodynamique de l'aérogénérateur. Cela peut être réalisé en modifiant le calage des pales de l'hélice. Pour que cette solution soit possible, il faut que le système de régulation réagisse suffisamment vite. Une installation de ce type fonctionne depuis 4 ans au Kenya: un aérogénérateur de 150 kW est couplé à deux groupes Diesel de 100 kW et 200 kW. Grâce à l'économie de combustible (50% de l'énergie est produite par le vent), l'aérogénérateur a été amorti en 3 ans. (3)

Les effets des fermes éoliennes sur l'environnement local doivent être considérés très attentivement lors de leur planification. En général, les impacts peuvent être surmontés par des solutions techniques et esthétiques, qui n'affectent pas la viabilité des projets. A une échelle régionale, des études mettant en relation les potentialités du vent avec les valeurs environnementales permettent d'identifier les régions privilégiées pour l'implantation de fermes éoliennes et celles où leur développement serait préjudiciable pour l'environnement

BIBLIOGRAPHIE:
(1)TITRE: Qu’est-ce qu’une éolienne?
SITE: Energies propres
DATE:12/02/10
DISPONIBLE: http://www.energiepropre.net/eolien.htm#top2

(2)TITRE: Avantages
SITE: Avantages, limites et inconvénients de l'énergie éolienne
DATE:12/02/10
DISPONIBLE: http://www.inti.be/ecotopie/eolcrit.html#avantage

(3)TITRE: Problemes et solution
SITE: Avantages, limites et inconvénients de l'énergie éolienne
DATE:12/02/10
DISPONIBLE: http://www.inti.be/ecotopie/eolcrit.html#solu

vendredi 12 février 2010

Qu'est-ce qu'une éolienne.


Introduction: L’éolienne est une méthode de production d’énergie dans le monde. Cette énergie s’appelle ÉNERGIE ÉOLIENNE. Les éoliennes ont des impacts sur l’environnement. En Espagne il y en a des diferentes.


Le vent est un déplacement de différentes masses d’air. En effet le soleil réchauffe la surface de la terre de manière plus importante au niveau de l'équateur. Cet air réchauffé, donc plus léger va s'élever puis se diriger vers des zones plus froides : Les poles. L'air ainsi refroidit aura tendance à se rediriger vers l'équateur. À ces phénomèmes de montées et descentes d'air poles-equateur, vont se combiner des déplacements d'air latéraux engendrés par la rotation de la terre. L'énergie cinétique contenue dans ces déplacements de masses d'air est appelée ÉNERGIE ÉOLIENNE (Éole= dieu du vent en grec ancien).L’homme a toujours utilisé le potentiel énergétique de la nature pour subvenir à ses besoins. Le bois, le charbon, l’eau, le vent. L’énergie éolienne était utilisée pour faire tourner un ensemble de pales appelé "moulin à vent", afin de pomper l’eau ou de faire tourner une meule. De nos jours, cette énergie est utilisée principalement pour produire de l’électricité. (1)



Une éolienne est un dispositif mécanique comportant une hélice à deux ou trois pales solidaire d’un arbre. Le rotor, entrainé par le vent va faire tourner l'arbre, qui lui même entrainera le mécanisme d’une génératrice qui elle produira de l’électricité. C’est un aérogénérateur.(2)



La production d'énergie éolienne n'engendre aucun gaz ou déchet toxique. L'énergie éolienne est inépuisable et peut remplacer bien d'autres sources d'énergies polluantes pour l'environnement. Les nuisances environnementales dont fait l'objet l'éolienne sont : la pollution sonore, visuelle et l'impact sur l'avifaune. Une éolienne à proximité émet un bruit discret dû à la génératrice et au déplacement des pâles; c'est un niveau sonore égal à celui d'un refrigérateur moderne, mais inférieur à celui d'une voiture roulant à 65 Km/h à 100m. Concernant l'impact visuel, la forme géométrique simple et la couleur de peinture de l'éolienne, lui permettent de se confondre assez bien dans le paysage. L'impact visuel est cependant une appréciation subjective.Au sujet des répercussions sur l'avifaune, des études démontrent que le traffic aérien et les lignes électriques à haute tension tuent cent fois plus d'oiseaux que des parcs éoliens.(3)



L.Espagne possède, après l.Allemagne et les Etats-Unis, le troisième parc éolien mondial avec une capacité de production estimée à 6411MW à la fin de l'année 2003. De plus, d.importants efforts sont consentis par l.Etat, pour encourager le développement de cette énergie propre, dans la mesure où le Plan Energétique 2002-2011 prévoit d.augmenter la part des énergies
renouvelables dans la production d.électricité, de 16,9% à 28,4% à échéance.(4)

Conclusion: Les éoliennes sont fendamentables pour l’environnement. Elles servent a produire de l’energie éolienne donc on peut déduire que c’est un générateur.

Bibliographie (1):
Date:12/02/10
Nom du site: Énergies propres
Titre: Qu-est-ce que l’énergie éolienne?
Disponible: http://www.energiepropre.net/eolien.htm#top

Bibliographie (2):
Date:12/02/10
Nom du site: Énergies propres
Titre: Qu-est-ce qu’une éolienne?
Disponible:http://www.energiepropre.net/eolien.htm#top

Bibliographie (3):
Date:12/02/10
Nom du site: Énergies propres
Titre: Quels impacts ont les éoliennes sur l’environnement?
Disponible: http://www.energiepropre.net/eolien.htm#top

Bibliographie (4):
Date:12/02/10
Nom du site: L’énergie éolienne en Espagne
Titre: Présentation

Les éoliennes


L'énergie éolienne est une forme indirecte de l'énergie solaire, puisque ce sont les différences de températures et de pressions induites dans l'atmosphère par l'absorption du rayonnement solaire qui mettent les vents en mouvement.

L'utilisation d'une éolienne pour couvrir une partie de la consommation électrique de votre habitation, peut permettre d'abaisser votre facture électrique de 50 à 90%, si votre site est bien venté. En effet, en Amérique du Nord une maison domestique peut consommer entre 1000 et 2000 kWh d'énergie électrique par mois. En comparaison, une éolienne de 10 kW placé sur un site bien venté (> 5 m/s) peut produire jusqu'à 1250 kWh d'énergie électrique par mois.Par conséquent, dans une gamme de puissance éolienne allant de 5 à 20 kw, vous pouvez satisfaire les différents besoins liés à la consommation privée d'énergie électrique, et cela sans changer le câblage électrique de votre maison.Aussi, vous contribuez à la non pollution de l'environnement car l'éolienne est une source d'énergie propre. Généralement d'une durée de vie de 20 à 30 ans, l'éolienne a une fiabilité assez satisfaisante. (1)

Lorsque le vent augmente l'éolienne est soumise à des contraintes mécaniques qui pourraient entrainer la destruction de cette dernière si des dispositifs de sécurité ne sont pas intégrés. Divers systèmes de protections, de régulation de vitesse et de freinage permettent de diminuer les contraintes que subit l'éolienne par vent fort. Par exemple, le système de freinage va immobiliser la machine en cas de tempête ou d'urgence. En somme la plupart des éoliennes modernes présente une sécurité de fonctionnement fiable. Cependant, un petit aménagement peut être mis en place pour la sécurité des enfants(2)

Nous constatons que les éoliennes produisent une quantité d'énergie non négligeable, que nous pouvons qualifier d'énergie "propre". En effet, une éolienne ne dégage pas de polluants lors de son fonctionnement et ne laisse aucune trace sur son lieu d’implantation après la durée de celui-ci. Cependant, il faut noter, à titre d’exemple, que l’énergie nucléaire, par comparaison à l’énergie éolienne, est beaucoup plus productrice. Les éoliennes ne produisent donc pas une quantité d’énergie suffisante pour alimenter des réseaux trop importants, comme les grandes villes par exemple. Au même titre que les panneaux solaire ou encore les pompes à chaleur.
A l’heure actuelle, l’enjeu essentiel serait donc de réduire nos consommations d’énergie à titre individuel, puis de nous poser la question de l'énergie renouvelable. Le changement des habitudes quotidiennes de chacun, pourrait donner des résultats satisfaisants quant au gaspillage énergétique(3)

Comme on a pu voir, les eoliennes sont importantes pour produire de l’energie,sans contamminé.Je pense qu’on devrait fabriquer plus de l’energie éolienne pour aider le devellopement durable et ne pas contaminner la planète.

BIBLIOGRAPHIE:
(1)TITRE: POURQUOI INSTALLER UNES ENERGIE EOLIENNES?
DATE:12/02/10
NOM DU SITE:ENERGIES PROPRES
DISPONIBLE: http://www.energiepropre.net/eolien.htm%20-%20top3

BIBLIOGRAPHIE:
(2)TITRE: L'ÉOLIENNE EST-ELLE SÉCURITAIRE ?
DATE:12/02/10
NOM DU SITE: ENERGIES PROPRES
DISPONIBLE. http://www.energiepropre.net/eolien.htm - top6

BIBLIOGRAPHIE:
(3)TITRE: CONCLUSION
DATE:12/02/10
NOM DU SITE: TPE DE IS EOLIENNES
DISPONIBLE: http://eoliennes-tpe.e-monsite.com/rubrique,conclusion,1103351.html