jeudi 17 décembre 2009





Récession », « crise financière »… aujourd’hui certains parlent même de « désastre économique mondial ». Mais ceux qui vivent dans les pays pauvres n’ont pas attendu la « crise » pour constater les conséquences sociales et environnementales de notre modèle de développement. Ce sont d’ailleurs eux, et les plus fragiles ici, qui souffrent le plus durement de la situation actuelle. Pourtant des alternatives existent, ici comme là-bas. Loin de baisser les bras et résistant au repli sur soi, nous sommes des milliers, à l’occasion de la Semaine de la solidarité internationale du 14 au 22 novembre, à exprimer notre solidarité et à agir concrètement pour un monde plus juste.
Que signifie vraiment le mot " solidarité " ? - La solidarité, c'est d'abord un comportement, que nous pouvons tous avoir dans notre vie quotidienne. C'est soutenir l'autre quand il est plus faible. C'est ensuite une valeur collective. Pour mieux vivre ensemble, pour que chacun se sente bien dans notre société, il faut s'aider mutuellement. Le fait d'être solidaire d'une personne, c'est être " avec " cette personne, ressentir ses problèmes ou ses douleurs comme si c'étaient les nôtres. La solidarité, c'est aussi essayer de vivre mieux ensemble dans notre pays. Mieux accepter l'autre, quels que soient son origine, son quartier, ses différences. C'est pourquoi, je me bats contre les discriminations.
Bibliographie :
NOM DU SITE : Le Monde bouge…et vous ?
TITRE DU TEXTE : Osons la solidarité internationale !
DISPONIBLE : http://www.lasemaine.org/edito/la-solidarite-internationale-cest-laffaire-de-tous
DATE:17/12/09
Bibliographie :
NOM DU SITE : Amazon.fr
TITRE DU TEXTE : Description
DISPONIBLE : http://www.amazon.fr/Cest-quoi-solidarit%C3%A9-Martine-Aubry/dp/2226110186DATE :17/12/09

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mercredi 16 décembre 2009

qu'est ce que la solidarité?


Tenter de définir la solidarité n'est pas une mince affaire. Une multitude de définitions s'offre à nous. Mais tentons dans la complexité du terme de mettre un peu d'ordre sans pour autant le simplifier, car comme l'a si bien dit Edgar Morin " je conçois la complexité comme un mot affirmatif de la diversité, du débordement de l'imprévisible réalité, et qui nous rappelle que le monde est un jeu, comme la connaissance...".Tout d'abord, il est intéressant dans une démarche de définition d'un mot de voir les synonymes mais aussi les antonymes : Pour la solidarité, les antonymes sont : indépendance et individualisme, solitude. Les synonymes sont : association, fraternité, interdépendance, dépendance, mutualité, cohésion, coopération, mutualité.La solidarité revêt un sentiment collectif, l'homme évoluant en groupe, il s'agit donc d'un sentiment qui pousse les hommes à s’accorder une aide mutuelle.Pour une définition un peu froide mais finalement synthétique la solidarité c'est l'idée d'une interdépendance entre les individus, qu'elle soit librement consentie, ou subie.Plus précisément la solidarité peu se définir comme l'interdépendance impliquant une responsabilité mutuelle d'assistance et d'entraide réciproques entre les membres d'un groupe, fondée sur le contrat ou la communauté d'intérêts (ce qui renvoie à l'origine première du mot qui est juridique).Il y a donc encore une fois l'idée de groupe, d'organisation, de dépendance réciproque au sein du groupe, de lien social. Par la il y a aussi la notion d'intérêt, ou plutôt d'intérêt général. En effet la solidarité conduit l'homme à se comporter comme s'il était directement confronté au problème des autres, sans quoi, c'est l'avenir du groupe (donc le sien) qui pourrait être compromis.La solidarité revêt des aspects multiples, mais plus concrètement elle peut porter sur des groupes familiaux, civiques, professionnels (syndicats), institutionnels (assurances privées ou publiques), politiques, sociaux (associations).Pour ce qui est de la solidarité comme lien social, l'analyse de Durkheim s'avère intéressante :Alors témoin de la naissance de la société industrielle, Durkheim se pose la question sociale de savoir comment s'unissent les hommes dans une société qui s'individualise de plus en plus :Durkheim définit ainsi l'évolution de la solidarité : "les sociétés traditionnelles passées se basaient sur une solidarité mécanique impliquant des comportement collectifs et des activités de production faiblement différenciés. Cette solidarité reposait sur la proximité, la ressemblance et le partage d'une histoire et de valeurs communes aux communautés humaines. Mais cette solidarité doit laisser place à une solidarité devenue "organique" pour s'imposer dans nos sociétés modernes. Cette solidarité se définit par l'interdépendance et la complémentarité qu'impose la société moderne aux êtres humains. Celle-ci s'étant mise en place avec la division du travail social produit par la forte densité démographique du pays. La division du travail social semble alors créer pour Durkheim un lien d'interdépendance, une fonction sociale, entre les êtres humains." (Source Wikipedia).La solidarité se situe dans le domaine de l’action, plus précisément des relations humaines. Elle est d’ordre éthique bien plus que politique, c’est par sa dimension sociale qu’elle apparaît au grand jour, dans le « vivre ensemble ».Aujourd'hui dans un ordre mondialisé, les dimensions que revêt la solidarité sont plus complexes. Elle se situe donc à plusieurs niveaux, local, national, international et mondial.Tanella Boni, philosophe, poète et romancière parle de "l'agir ensemble" lorsqu'elle tente de répondre à la question "qu'est-ce que la solidarité ?". Sa réflexion est très pertinente, en voici un extrait :"Agir par solidarité est une manière d’humaniser la vie dans un monde de dette, de don, de distribution et d’aide. Un monde d’inquiétude grandissante pour les plus démunis. Ces mots, comme on pourrait le montrer, désignent, d’une manière ou d’une autre, des rapports de pouvoir dans lesquels il y a des puissants et des faibles. Et, entre puissants et faibles, ce qui est en jeu ne s’exprime pas seulement en termes de domination ou de sujétion mais aussi de connaissance et de reconnaissance, là où l’éthique va de pair avec l’anthropologie et d’autres sciences humaines et sociales, de même qu’avec la politique.S’il en est ainsi, la reconnaissance de chaque humain comme étant un humain - une fin en soi - semblable à un autre et non pas comme une bête de somme, un objet ou une marchandise, est d’autant plus difficile que les regards qui imaginent et conçoivent des rapports entre humains d’horizons divers n’admettent pas la réciprocité dans la relation. Il y a par exemple « ceux qui aident » d’un côté et de l’autre « ceux qui sont assistés ».L’agir solidaire, dans un ordre mondial déséquilibré est celui qui, d’emblée, pose tous les humains sur un même plateau avec la finitude et la vulnérabilité de chacun d’eux, quelles que soient leurs appartenances et leurs origines. L’agir solidaire prend donc en compte un destin commun et cela ne peut se faire que par le détour de l’idée de reconnaissance. Quant à l’ordre mondial inégal, il se fonde sur l’idée de répartition de biens matériels et de maux. Les pays riches et les pays pauvres, leurs populations de riches et de pauvres, se retrouvent face à face dans un tel ordre, dans des mondes différents, plus ou moins cloisonnés, comme si les humains, rejetés dans leurs différences (culturelles, linguistiques, politiques, religieuses…) ne pouvaient entretenir de relations entre eux que par accident.

BIBLIOGRAPHIE 1 :

TITRE :Qu’est ce que la solidarité

NOM DU SITE : solidaires du monde


DATE :15/12/09


BIBLIOGRAPHIE 2 :

TITRE :Journeé international de la femme

mardi 15 décembre 2009

Journeé international solidarité humaine


La solidarité est intrinsèque au développement durable. Elle doit s’appliquer envers tous les autres, les populations défavorisées, les exclus, les plus faibles, les plus démunis, les plus pauvres…
La solidarité intra-générationnelle implique de se soucier des hommes que nous croisons aujourd’hui, mais pas uniquement de notre famille ou de nos voisins.
Cette solidarité s’exprime à différentes échelles de territoire, du local au mondial : quartiers, communes, régions, campagnes et villes, les rapports entre les pays du Nord et du Sud, de l'Est et de l'Ouest… Il s’agit de permettre l’accès à des conditions de vie décentes pour tous, à un niveau équitable de qualité de vie.
La solidarité avec les générations futures (intergénérationnelle) se préoccupe des conditions de vie et du développement durable des générations à venir.
Être solidaire avec les générations futures, c’est inscrire les actions et les décisions dans une perspective de long terme. Les conséquences et impacts des décisions d'aujourd'hui ne doivent pas nuire à l’avenir et être irréversibles : pour ce faire, il s'agit d'appliquer le principe de précaution.

L’idée de solidarité humaine à l’échelle mondiale peut changer le monde, a déclaré Lech Walesa, cofondateur du mouvement ouvrier « Solidarnosc » et lauréat du prix Nobel de la paix en 1983. L’ancien Président de la Pologne a inauguré la cérémonie de lancement de la première Journée internationale de la solidarité humaine du 20 décembre 2005.

Cette Journée, proclamée par l’Assemblée générale en 2005, a pour but de souligner l’importance de la solidarité pour faire progresser l’ordre du jour des Nations Unies en matière de développement, en particulier, la lutte contre la pauvreté. La Déclaration du Millénaire, adoptée par les chefs d’État et de gouvernement en 2000, définit d’ailleurs la solidarité comme l’une des valeurs fondamentales essentielles aux relations internationales du XXIe siècle.

La solidarité, ce n’est pas seulement de la compassion. C’est un sentiment d’unité et de responsabilité commune, a souligné Lech Walesa. Nous devons en faire la base de l’ordre mondial contemporain. Elle doit réunir la communauté internationale pour l’amener à réaliser sa supériorité sur les intérêts nationaux, a-t-il voulu, en appelant à s’opposer à la vision de conflit et à y répondre par une vision de principes basée sur cette valeur.

Nos rêves peuvent changer la face du monde mais ils doivent être accompagnés d’actions, a poursuivi Lech Walesa. L’ancien Président polonais a proposé la création d’un Fonds de la solidarité humaine qui permettrait à tous les citoyens de la planète d’apporter leur contribution même de la manière la plus modeste. Ce Fonds serait un fonds d’aide de personne à personne et non de gouvernement à gouvernement, qui, alimenté par des contributions volontaires, pourrait être administré par le Secrétaire général des Nations Unies. (1)

Nous ne pouvons résoudre aucun des grands problèmes du monde sans un partenariat mondial de grande envergure, a souligné Lech Walesa, estimant que le monde a besoin de changements et de mesures urgentes pour combattre la faim, les conflits, les catastrophes naturelles, les changements climatiques, les maladies et le terrorisme. Il ne faut pas avoir peur de rêver. Le mouvement « Solidarnosc » a pu en son temps mobiliser des millions de gens et contraindre une idéologie néfaste à la défaite. « Solidarnosc » a transformé la Pologne. La solidarité peut transformer le monde.

Qui est mieux placé que Lech Walesa pour parler de solidarité humaine ?, a déclaré Ahmed Al-Haddad, au nom de la Présidente de l’Assemblée générale. Pilier universel du XXIe siècle, la solidarité est essentielle à la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le dévelo
ppement (OMD), a-t-il ajouté, rappelant que pour le pape Jean-Paul II, un célèbre compatriote du lauréat du prix Nobel de la paix, la solidarité et le développement sont les deux clefs de la paix. (2)

BIBLIOGRAPHIE 1 :
TITRE DU DOC: 20 Décembre : Journée Internationale de la solidarité Humain
DATE :14/09/09
NOM DU SITE : Buddahchannel
DISPONIBLE : http://www.buddhachannel.tv/portail/spip.php?article153

BIBLIOGRAPHIE 2 :
TITRE DU DOC : Principe de solidarité et développement durable
DATE :14/09/09
NOM DU SITE :vedura
DISPONIBLE : http://www.vedura.fr/developpement-durable/cadre/principe-solidarite

BIBLIOGRAPHIE 3
DATE :14/09/09
TITRE DU DOC :Une mission : solidarité et vie des quartiers
NOM DU SITE :Les bates autrement
DISPONIBLE : http://bates.blog.lemonde.fr/2008/11/

mardi 1 décembre 2009

Les causes du climat



La température moyenne de la Terre semble être restée remarquablement stable pendant les dix derniers millénaires, avec une variation de moins de 1 °C, ce qui a permis à la civilisation humaine de se développer à ce qui est actuellement la confortable température de 15 °C. Mais c'est le succès même de cette civilisation qui risque de perturber le climat qui nous a si bien servis jusqu'à aujourd'hui.
La “couverture” de gaz à effet de serre qui existe naturellement dans la troposphère (laquelle représente moins de 1 % de l'atmosphère) a pour fonction vitale de réguler le climat de la planète. Lorsque l'énergie solaire frappe la Terre sous forme de lumière visible, elle en réchauffe la surface. Comme elle est bien plus froide que le Soleil, notre planète renvoie cette énergie dans l'espace sous forme de rayonnement infrarouge ou thermal. Les gaz à effet de serre empêche les rayons infrarouges de s'échapper directement dans l'espace. Il en résulte un « effet de serre naturel » qui accroît la température terrestre de quelque 30 °C, ce qui est essentiel pour la vie telle que nous la connaissons.
Le problème actuel, c'est que depuis le début de la révolution industrielle il y a environ 250 ans, nos émissions de gaz à effet de serre ont rendu cette couche plus épaisse, et ce à une vitesse sans précédent. Cela a entraîné le changement le plus spectaculaire dans la composition de l'atmosphère depuis 650 000 ans. Si nous ne faisons pas des efforts appréciables pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre, le climat mondial continuera de se réchauffer rapidement pendant les décennies à venir et au-delà.
Le climat d'une région, c'est le temps qu'il y fait au cours de l'année (températures, pluies, vents...). Il détermine la façon dont la vie se développe.La Terre a connu une succession de périodes froides et de périodes chaudes : la dernière époque glaciaire s'est achevée il y a 12.000 ans. L'analyse de ces fluctuations passées permet aux chercheurs de prévoir l'évolution future du climat.
Prenant acte de la réalité du réchauffement climatique dans la décennie 90, et de la responsabilité humaine dans ces déréglements, les dirigeants politiques ont initié une politique de lutte contre le réchauffement de la planète. Le protocole de Kyoto, qui est entré en vigueur en février 2005, est l'exemple le plus actuel d'une stratégie de réduction des gaz à effet de serre. Cette politique n'est toutefois pas sans diviser les pays industrialisés, peu enclins à remettre en cause leur modèle de croissance, et les pays du Sud inquiets pour leurs projets de développement.

BIBLIOGRAPHIE :
Disponible : http://www.un.org/french/climatechange/background/causes.shtml
Titre du doc : Les causes des changements climatiques
Nom du site : Portail de l'action du système des organismes des Nations Unies sur les changements climatiques
Date : 30/12/09



BIBLIOGRAPHIE :
Disponible : http://www.defipourlaterre.org/comprendre/climat/index.php?climat=fragile
Titre du doc : La différence entre climat et météo
Nom du site : Défi pour la terre
Date : 30/12/09

BIBLIOGRAPHIE :
Disponible : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/changement-climatique/index.shtml
Titre du doc : Le changement climatique
Nom du site : La documentation fransaise
Date : 30/12/09

lundi 30 novembre 2009

Le climat. Les consequence.


INTRODUCCION :
Lors de la canicule de l'été dernier, l'homme a effronté et pris en considération plus qu'avant les changements que subissait notre climat. Toutes ces modifications qualitatives des paramètres normaux du climat planétaire, tous ses signes alarmants, font douter l'homme de la stabilité de notre climat actuel, et de plus en plus de personnes se demandent quelles en seront les conséquences...
Ainsi, nous pouvons nous demander quelles sont réellement ces conséquences sur la biosphère.
Nos chercheurs restent perplexes quant à cette évolution du climat influencée par l'homme d'une part, mais aussi et surtout par le cours du temps. Ces derniers ne peuvent que constater les conséquences présentes des changements climatiques sur notre planète, tout en émettant des réserves sur les conséquences futures.
Ce dossier est constitué de trois grandes parties; la première concerne l'évolution du climat influencée par l'homme, elle est organisée selon deux thèmes: les secrets du climat terrestre et les surprises climatiques.
La seconde partie présente les différentes conséquences présentes des changements climatiques sur la faune, la flore et la santé humaine d'une part, et sur les risques naturels d'autre part.
Et enfin, la troisième et dernière partie s'attarde sur les prévisions des futurs changements climatiques

LES CONSEQUENCES :
Le réchauffement climatique a des conséquences très préoccupantes sur l'homme et l'environnement :
• réchauffement des terres émergées et des latitudes élevées
• fonte des glaciers , diminution voire disparition dans certaines zones de la glace dans l'Arctique et l'Antarctique
• élévation du niveau de la mer provoquant des inondations des zones côtières, à cause de l'augmentation de la température de l'eau, la dilatation de l'eau chaude la rendant plus volumineuse que l'eau froide
• perturbation voire destruction de certains écosystèmes
• extinction d'espèces
• extension du désert
• recrudescence de maladies infectieuses, qui s'étendront vers le Nord
• vagues de chaleurs plus intenses
• fortes pluies plus fréquentes et denses
• cyclones, typhons et ouragans plus intenses, avec des vents et précipitations plus violents ainsi que des inondations, provoquant des dommages humains et matériels graves
• baisse de la ressource en eau potable
• migration de masse des peuples subissant le réchauffement climatique
Selon un rapport du Forum humanitaire mondial publié en 2009 et présenté par Kofi Annan, ancien secrétaire général des Nations Unies, le réchauffement climatique tue 300 000 personnes par an.
Ce sont les pays du Sud, et les 325 millions de personnes les plus pauvres du monde qui sont les plus touchés par le changement climatique. Ouragans, cyclones, inondations, pluies torrentielles, vagues de sécheresse, élévation du niveau de la mer... menacent de nombreux pays et des milliards d'hommes et de femmes.
Les modélisations du Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC) sur les conséquences du réchauffement climatique rencontrent un consensus scientifique, avec des prévisions qui s'aggravent au fil du temps (courant 20ème et 21ème siècle).
Les perspectives d'augmentation de température varient entre 1,8°C et 4°C d'ici la fin du siècle, augmentation qui ne sera pas répartie uniformément sur la planète : au Pôle Nord, les températures moyennes des dix dernières années ont augmenté 2 fois plus vite qu’au niveau mondial.

BIBLIOGRAPHIE
Nom du site : Quelles consequences decoulent du changement climatique ?
Date :28/11/09
Titre du doc : Introduccion
Disponible : http://www.ac-creteil.fr/lycees/94/mperretalfortv/voir/tpe/TPE%20SA/tpe.htm

BIBLIOGRAPHIE :
Nom du site : vedura
Date :28/11/09
Titre du doc : consequences de rechaufemant climatique
Disponible : http://www.vedura.fr/environnement/climat/consequences-rechauffement-climatique

BIBLIOGRPHIE
Date :28/11/09
Disponible : http://www.monmoulins.com/images/manif_climat.jpg

lundi 23 novembre 2009

Journée mondiale climat



Le changement climatique fait peser de nombreux risques sur notre planète :
° Multiplication des catastrophes climatiques (canicule, inondations, tempêtes…) ;° Montée des eaux qui menace de disparition certains territoires et provoquera l’exode des milliers de « réfugiés climatiques » ;° Menace sur la faune et la flore et multiplication des catastrophes alimentaires et sanitaires
Les fausses solutions que sont l’énergie nucléaire (polluante, dangereuse et proliférante) ou les agrocarburants et les mauvaises orientations comme le « tout autoroute » sont destinées à soutenir un modèle de développement dévastateur. Elles détournent des financements qui devraient être affectés à la promotion des économies d’énergie, de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables !Du 3 au 15 décembre se tiendra à Bali la 13e conférence internationale des Nations unies sur le changement climatique, pour préparer la suite du protocole de Kyoto.Au même moment, la France dévoilera le projet de loi issu du Grenelle de l’Environnement.Pour une véritable justice climatique1, les pays riches doivent s’engager à réduire de 30% leurs émissions de gaz à effet de serre, sans nucléaire, d’ici 2020.
Le 8 décembre, pour la « Journée mondiale du climat », rejoignez les évènements partout en France pour exiger que les promesses politiques soient enfin tenues !

A l'initiative de plusieurs associations écologiques de France et de Belgique, nous fêtons, le 8 décembre, la journée mondiale du climat (ou journée mondiale contre le changement climatique). Notre indépendance éditoriale nous oblige tout de même à signaler que les sites de ces associations relayent tous les mêmes "vérités" préfabriquées et ne démontrent pas grand chose... à les écouter, il "suffirait" de réduire de façon draconienne la consommation d'énergie sur la planète... on imagine vite le réalisme de telles propositions.Nous avons donc recherché des sites environnementaux qui nous paraissaient donner des informations plus fiables et nous vous proposons de les visiter (leurs contenus restant sous la responsabilité de leurs auteurs)
Nous vous proposons aussi de découvrir les propositions peu conformistes de l'ancien ministre Claude Allègre... qui prend le contre-pieds des lobbies écolos. Même si vous n'êtes pas en accord avec les thèses qu'il défend, vous ne pourrez que reconnaître qu'il nous oblige à nous poser de bonnes questions et qu'il est toujours bon de trouver des chercheurs qui ne se sentent pas obligés de bêler avec l'ensemble du troupeau !


BIBLIOGRAPHIE :TITRE : Du local au global, agissons contre le changement climatique
SITE :8 decembre journée mondiale climat
DATE :23/11/09
DISPONIBLE : http://www.rac-f.org/8decembre

BIBLIOGRAPHIE :
TITRE : 8 décembre : Journée Mondiale du Climat
SITE :journée mondiale
DATE :23/11/09
DISPONIBLE : http://www.journee-mondiale.com/187/8_decembre-climat.htm

BIBLIOGRAPHIE :

DISPONIBLE : http://ecoloinfo.com/wp-content/uploads/2009/10/action_climatique_350.png

dimanche 15 novembre 2009

samedi 24 novembre


Notre culture de consommateur est souvent absurde. Nous achetons pour nous sentir bien, nous achetons pour impressionner les autres. Le résultat de l'idéologie de consommation, c'est la négation de l'humanisme. Notre culture de consommation engendre un pillage : 20 % de la population de la planète, les pays riches, consomment 80 % des ressources planétaires. Notre culture de consommation est tragique. Nous risquons d'avoir épuisé la majeure partie des ressources de la planète avant 2050. Le résultat de la société de consommation et de l'économie de croissance, c'est la mort de la nature. L'espoir pour une évolution de la conscience humaine tient dans les actions de chacun, chaque jour.Les idées sont faites pour être vécues.Alors, faisons un geste. Pour un jour, nous pouvons arrêter d'acheter.

Annoncez-le autour de vous. Dites-le à vos amis. Impliquez votre famille. Simplifiez votre vie. Copiez l'affiche de la Journée Sans Achat. Placardez-la à votre travail, chez vos voisins, partout autour de vous. Fêtons la Journée sans achat.


BIBLIORPHIE:
Titre du doc: Samedi 24 novembre - Journée internationale sans achat

date:15/11/09

site:cooperation

La journée mondiale sans achat


La société de consommation est aveugle, il n’y a pas de croissance et de développement économique infinis possibles sur une planète dont les ressources sont limitées.
Nous extrayons aujourd’hui deux fois trop de ressources fossiles, et nous émettons dans l’atmosphère plus de deux fois plus de gaz carbonique que la planète ne peut en absorber.
La biodiversité s’effondre.
C’est aujourd’hui que l’extraction du pétrole entre en déclin.
La société de consommation engendre un pillage et l’injustice :
20 % de la population de la planète, les pays riches, consomment plus de 80 % des ressources planétaires.
Notre niveau de consommation a un coût : l’esclavage économique de populations entières.
La société de consommation est mortifère, elle réduit l’humain à n’être qu’un agent économique : producteur-consommateur.
Elle nie nos dimensions politique, culturelle, philosophique, poétique ou spirituelle qui sont l’essence même de notre humanité.
Nous devons nous libérer de cet obscurantisme qui consiste à croire en la toute-puissance de la technoscience et à nous défausser sur elle de nos responsabilités.
La science repose sur le doute et non sur la foi.
L’espoir est de réanimer notre conscience et de traduire nos idées au quotidien dans nos actions.
Renouons avec notre capacité d’autolimitation, individuellement, avec la simplicité volontaire, et collectivement, grâce à la décroissance.
Dès aujourd’hui, faisons un geste symbolique :
pour une journée, ce samedi 25 novembre... cessons d’acheter.
Annoncez-le autour de vous. Dites-le à vos amis.
Impliquez votre famille. Simplifiez votre vie.
Copiez l’affiche de la Journée sans achat.
Placardez-la à votre travail, chez vos voisins, partout autour de vous.
Fêtons la Journée sans achat.

Organisez une action dans votre ville et participez à la Journée sans achat.

BIBLIGRAPHIE:

date:15/11/09

site:ACTIONCONSO

titre du document:journée mondiale sans voiture

disponible:http://www.actionconsommation.org/publication/Journee-internationale-sans-achat.html

Réduire la consommation


La lutte contre les gaz à effet de serre (GES), afin de limiter les changements climatiques, a déjà fait l'objet d'un plan relativement détaillé du gouvernement du Québec, tandis que le fédéral vient de faire l'annonce de projets fragmentés.
Aucun des deux ordres de gouvernement cependant ne fait état de la réduction de la consommation générale comme élément stratégique de son plan. En effet, les initiatives du Québec et du Canada abordent surtout la question sous l'angle des améliorations technologiques et de l'accroissement des investissements, principalement dans les domaines du transport, du bâtiment et de la production énergétique.
Pourtant, le simple fait de réduire la consommation pourrait être une mesure extrêmement rapide, efficace et peu coûteuse. Elle ne nécessiterait que des ressources pour concevoir des campagnes de publicité.

La publicité pour inciter à moins consommer serait évidemment «le monde à l'envers». De toute évidence, aucun gouvernement ne veut actuellement réduire la croissance économique, laquelle est liée directement à la production et à la consommation. Et pourtant, il n'y a pas d'autres moyens réellement efficaces de lutter à long terme contre les changements climatiques et d'aborder dans son ensemble la question de la conservation de l'environnement. L'approche des gouvernements actuels, qui s'appuie sur des investissements toujours plus considérables, est une fuite en avant.

Date : 15/11/09

Nom du site : le devoir

Adresse html : http://www.ledevoir.com/2007/02/06/130015.htm

Titre du doc: La réduction de la consommation

lundi 2 novembre 2009

Le co2

La taxe carbone a popularisé cette nouvelle unité de mesure qui scrute la moindre émission de gaz à effet de serre. Un outil pratique mais dont le prix reste difficile à évaluer.

Une douche, un steak haché, une heure de surf sur Internet, un kilomètre en train, en voiture ou en avion : nos moindres faits et gestes sont désormais scrutés par un nouveau mètre étalon : la tonne de CO2. Celle-ci permet de quantifier la quantité de dioxyde de carbone et d'autres gaz à effet de serre émis dans l'atmosphère lors d'une activité, contribuant ainsi au réchauffement de la planète.Cette unité de mesure est un puissant outil de comparaison. Par exemple, on s'aperçoit que la production d'un kilo de viande de veau rejette la même quantité de gaz à effet de serre qu'un trajet en voiture de 220km. De même, en moyenne un Français émet 6 tonnes de CO2 par an, un Américain 20, et un Ghanéen 0,4.
Entre 10 et 100 euros la tonne de CO2
Mais quel prix lui donner ? Le débat sur la taxe carbone a mis en lumière la question sensible du prix de la tonne de CO2. Le groupe d'expert de Michel Rocard préconisait un prix plancher de 32 euros, mais le gouvernement semble s'arrêter sur 14 euros.L'idéal serait d'évaluer le coût des dommages liés à une tonne de dioxyde de carbone aujourd'hui émise dans l'atmosphère. Toutefois, en l'absence de consensus parmi les économistes, elle conduit à une fourchette relativement large, allant de 10 à 100 euros la tonne de CO2.Michel Rocard propose lui de calculer le prix du carbone qui obligera les acteurs économiques à s'adapter pour respecter l'engagement de la France de diviser par 4 ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050. "Plus vous mettez un prix élevé, plus les ménages et les industriels vont faire des efforts pour réduire leurs émissions de CO2", explique Christian Gollier, professeur d'économie à l'université Toulouse I.Une troisième méthode consiste à mettre en place un "marché de permis" comme l'Europe l'a fait pour l'industrie lourde (producteurs d'électricité, d'acier, de ciment etc...), et observer quel est le "prix du marché".Mais à l'image de celui du marché du pétrole ou du charbon, ce dernier peut être d'une grande volatilité.

date:2/11/09
nom du site: Nouvel obs.com
adresse: http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/environnement/20090904.OBS9989/cest_quoi_une_tonne_de_co2_.html

vendredi 30 octobre 2009

Le changement climatique




Le réchauffement climatique est un phénomène irréversible dans lequel nous sommes engagés pour le prochain millénaire

Nos marges de manœuvre possible sont étroites. Nous devons revenir à un nouvel équilibre. Afin de revenir à cet équilibre, les scientifiques ont calculé que notre crédit d’émission est de l’ordre de 1,8 tonnes de CO2 par personne par année. Cela revient à dire, qu’en l’état actuel des choses, un individu a atteint la quantité maximale de CO2 qu’il peut émettre (qu’il a le droit d’émettre pour respecter l’objectif fixé de 1,8 tonnes de CO2) en effectuant un seul aller-retour Paris/New York par année.

Ainsi si nous voulons diminuer nos émissions de CO2 afin de limiter les effets des changements climatiques il faudra limiter nos activités, nos déplacements, notre consommation... afin de respecter l’objectif de 1,8 tonnes de CO2 par personne. Cela sera très difficile à atteindre.

Pour la France, l’objectif est de diviser par quatre l’ensemble des émissions de CO2 du pays. Évidemment plus on démarre rapidement en adoptant des mesures volontaristes, tels que le Protocole de Kyoto, plus il sera facile de stabiliser les émissions. Le contraire étant aussi vrai, plus on attend, plus il sera difficile et coûteux pour les États de limiter leurs émissions de gaz à effet de serre... et pour les individus !

Date : 30/10/09

Site : paricité l’environnement a la cité

Titre du doc : Emissions de CO2 par personne pour limiter les changements climatiques

Disponible :http://www.paricite.org/spip.php?article13

Journeé mondiale sans voiture.


Le 22 septembre : La journée mondiale sans voiture
Lancée pour la première fois en 1998 à l'initiative de la France, la journée mondiale sans voiture est fêtée chaque année le 22 septembre.
Elle tend cependant à être remplacée par la semaine européenne de la mobilité,ou "semaine des transports", mise en place en 2007, qui promeut l'utilisation des transports en commun (ticket à 1 € valable toute la journée), et qui se déroule du 16 au 22 septembre.

La journée "En ville, sans ma voiture !" a pour objectif de favoriser la prise de conscience collective de la nécessité d'agir contre les nuisances générées par la croissance du trafic motorisé en milieu urbain.
Il ne s'agit pas seulement de lutter contre la pollution atmosphérique ou les nuisances sonores, mais aussi d'améliorer la qualité de vie en ville : moins d'encombrement, possibilité de se déplacer à pied sans côtoyer les pots d'échappements, se réapproprier l'espace urbain...
C'est également l'occasion de réfléchir aux solutions alternatives à la voiture individuelle, comme les transports en commun, les nouvelles générations de « voitures propres » ou encore des solutions comme le co-voiturage.
Bien évidemment, la marche et le vélo restent les deux solutions à privilégier !

Nos sociétés modernes sont envahies par les voitures, et cela malgré les nombreuses alertes sur les nuisances que les voitures occasionnent. Conférence après conférence, il est dit combien il est urgent et nécessaire de remédier à ce problème et de privilégier les solutions alternatives, mais le constat est là : la journée mondiale sans voiture s'essouffle et, au fil des éditions, est de moins en moins suivie.

En France, 72 villes prenaient part à l'opération en 2008 contre 98 l'année précédente.

ET DANS LE RESTE DU MONDE?
Des reculs ont aussi été constatés en Europe comme dans le reste du monde :

Au Portugal, une quarantaine de villes étaient officiellement concernées en 2008 par la journée sans voiture, contre 54 en 2004.
Dans la plupart des grandes villes scandinaves, autrichiennes, grecques, italiennes ou néerlandaises, les résultats ont aussi été très mitigés, par manque d'organisation ou encore de coopération des automobilistes.
Moscou, Berlin, Budapest et Amsterdam n'ont même pas participé.

En Asie, cette journée mondiale a été un fiasco.
Taïwan est le seul pays à s'être réellement joint au mouvement. Mais même si dans la capitale, Taipei, des milliers de personnes avaient choisi la bicyclette ou la marche, le trafic y était toujours aussi dense, comme du reste à Jakarta.
Quant aux 500 cyclistes qui ont manifesté à Pékin "pour l'environnement", ils ont dû trouver refuge dans un parc afin d'échapper à la meute des voitures, dont le nombre a explosé de 77% en Chine depuis 2003.

Les autorités de Singapour ont rejeté l'événement et le Pakistan l'a ignoré.
Les pays du Proche et du Moyen-Orient, où la voiture est reine et où le carburant est souvent moins cher que l'eau minérale, ont eux aussi totalement ignoré l'opération.

BIBLIOGRAPHIE:

DATE :30/10/2009

SITE :Le Blognotes de Solidairesdumonde

TITRE DU DOC : 22 septembre : La journée mondiale sans voiture

DISPONIBLE : http://blognotes.solidairesdumonde.org/archive/2009/09/14/22-septembre-la-journee-mondiale-sans-voiture.html

jeudi 15 octobre 2009

C'est quoi la faim dans le monde?




La faim dans le monde, un scandale qui dure Notre 21ème siècle commençant connaît un scandale dont on parle, hélas, trop peu : celui de la faim dans le monde. Il est à peine croyable qu’à l’époque de la conquête spatiale et des communications instantanées à travers le globe par Internet, ce fléau moyenâgeux qu’est la famine frappe encore de grandes étendues, parfois des nations entières.
Le rapport de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation (la FAO), publié le mois dernier, le montre : 850 millions de personnes, soit un terrien sur six, souffrent de faim ou de malnutrition ; un enfant en meurt toutes les cinq secondes.
Ce triste bilan de la faim dans le monde montre qu’en dépit des progrès technologiques et de la croissance, le fléau résiste : il y a aujourd’hui en valeur absolue autant d’affamés dans notre monde qu’il y a quinze ans. Si leur part a légèrement diminué en pourcentage (en 1990, environ 20 % des humains avaient faim), c’est seulement parce que la population mondiale a globalement augmenté. L’ « objectif du Millénaire » fixé en 2000 -réduire de moitié le nombre de personnes sous-alimentées d’ici 2015 - ne sera pas atteint.
Il y a une géographie de la faim. Même dans les pays riches, on est surpris de constater que la malnutrition existe encore, malgré tous les programmes sociaux, parmi les exclus : au total, neuf millions d’habitants des pays industrialisés ont faim ; c’est aussi le cas de 25 millions dans les pays dits « en transition ». Mais on ne sera pas étonné que pour l’essentiel, la famine aille de pair avec le sous-développement : elle recule fortement là où la croissance est importante, comme en Chine, en Asie du Sud-est, et en Amérique Latine. Dans mon enfance, il était courant de dire : « mange ta soupe, pense aux petits Chinois qui ont faim ! ». Aujourd’hui, seules les zones rurales les plus reculées de la Chine connaissent la faim. Même l’Inde, en passe de devenir la première puissance démographique du monde, voit la faim reculer ; elle tire le profit de la « révolution verte » avec l’amélioration des semences et des façons culturales. A l’inverse, les régions affamées s’identifient largement aux zones les plus en retard dans la voie du développement, c’est-à-dire en grande partie à l’Afrique Noire (en 15 ans, le nombre de personnes sous-alimentées s’est accru de 12 % en Afrique de l’Est et de 25 % en Afrique Centrale), mais aussi certains pays du Proche et Moyen Orient (y compris le Pakistan), ou de l’arc andin en Amérique du Sud et quelques pays d’Asie Orientale.
Cette carte recouvre, bien sûr, largement celle du dénuement financier absolu. On sait que 1,1 milliard d’humains vivent avec moins d’un dollar par jour. Cependant, il y a des pays très pauvres qui parviennent à faire reculer la famine et des pays nettement plus riches où l’on souffre de la faim malgré un revenu par tête dix fois plus élevé que les précédents ; l’Irak en est un exemple frappant. La carte de la sous-alimentation recoupe également, en grande partie, celle du manque d’eau potable : là encore, le chiffre est énorme : plus d’un milliard d’humains n’ont pas accès à une eau propre.
Bibliographie:
Disponible: http://www.canalacademie.com/La-faim-dans-le-monde.html

Date:15/10/09
Nom du site: La faim dans le monde
Titre du doc: La faim dans le monde

Les conséquences de la faim dans le monde





Il existe plusieurs maladies reliées à la faim structurelle.

Le kwashiorkor : C'est une lente destruction du corps. Les enfants cessent de grandir. Leurs cheveux deviennent roux, puis ils tombent, le ventre gonfle, les dents tombent elles aussi. L'enfant ou l'adolescent meurt lentement. Le marasme a presque les mêmes symptômes.

La cécité: À cause du manque de vitamine A, des centaines de milliers d'enfants perdent la vue.

500 000 femmes africaines meurent chaque année pendant l'accouchement, car leurs corps affaibli ne résiste pas à la moindre infection.

Plusieurs maladies et des épidémies depuis longtemps vaincues chez nous font surface dans les pays pauvres comme la polio, la tuberculose et la scarlatine.

Les détritus des riches nourrissent des millions de pauvres affamés dans des millions de bidonvilles du tiers-monde. Ces nourritures infestées, plus l'air et l'eau empoisonnés, les rats et les moustiques sont les causes de l'expansion de plusieurs maladies, entre autres des maladies des poumons et de la peau, des vers, de la méningite et de la vermine (infection parasitaire qui rongent les personnes faibles). La pire conséquence de la faim dans la monde c'est la mort ou de vivre le ventre vide toute sa vie.

Bibliographie :

Nom du site : C’est quoi la faim dans le monde ?

Disponible : http://pages.infinit.net/cybersoc/faim/pagecadre.htm

Date : 15/10/09

Titre du doc : Les conséquences de la faim dans le monde

La faim dans le monde.


Le Programme alimentaire mondial (PAM) a souligné jeudi 16 octobre, dans un
message à l'occasion de la Journée mondiale de l'alimentation, organisée
jeudi 16 octobre, que "malgré les généreuses donations de la communauté
internationale, des millions de personnes souffrent encore de la faim", Pour
l'agence des Nations unies basée à Rome, "le PAM est confronté à la plus
importante demande d'aide alimentaire en quarante ans".


"Cette année, le PAM a besoin de plus de 4,3 milliards de dollars pour aider
à nourrir 110 millions de personnes, mais il lui manque encore 600 millions
de dollars", a déploré l'agence onusienne. "Parmi les populations qui
souffrent de la faim, il y a des centaines de milliers de Libériens que les
organisations internationales sont toujours dans l'impossibilité de
secourir", a précisé le PAM.


en Ouganda, la rébellion dans le district de Teso empêche l'acheminement de
l'aide alimentaire destinée à 292 000 personnes déplacées", a ajouté
l'agence. Le PAM alerte également sur les difficultés alimentaires en Corée
du Nord et en Haïti.


"Il est inacceptable que la faim et la malnutrition soient encore
aujourd'hui la principale cause de la mortalité dans le monde", a dénoncé le
directeur du PAM, l'Américain James Morris. "Des millions de gens comptent
sur nous pour leur repas quotidien et nous devons parler d'une voix forte
pour alerter sur cette situation", a-t-il insisté.


Plus de 800 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde et les
chefs d'État et de gouvernement se sont engagés à plusieurs reprises à tout
mettre en ¦uvre pour réduire le nombre de moitié d'ici à 2015, a rappelé le
PAM.


BIBLIOGRAPHIE :

DATE :15/10/2009

SITE :SOS-PLANET

TITRE DU DOC : LA FAIM DEMEURE LA PRINCIPALE CAUSE DE MORTALITE DANS LE MONDE

DISPONIBLE : http://terresacree.org/faim.htm

vendredi 2 octobre 2009

Les services d'eau


Les services d’eau en France fonctionnent selon des modèles anciens, ayant pr ouvé leur efficacité, et sont même reconnus internationalement comme l’ « école française de l’eau ». Mais ces illustres acquis ne dispensent pas ces services d’évoluer. Ce modèle doit en effet s’adapter aux nouvelles exigences du public de sécurité sanitaire, de transparence dans la gestion et de respect de l’environnement. Se pose dès lors la question de savoir si les récentes évolutions intervenues dans le régime juridique encadrant cette activité (la récente loi sur l’eau et les milieux aquatiques du 30 décembre 2006 réforme en effet la politique de l’eau en France) s’inscrivent bien dans une démarche que l’on peut qualifier de « développement durable »?Le développement durable n’est pas qu’une formule ; cette notion est intégrée en droit interne, non seulement dans le Code de l’environnement, mais aussi -au sommet de la hiérarchie des normes- dans la Charte de l’environnement. Dans l’encadrement des services d’eau se retrouvent des préoccupations qui relèvent sans conteste du concept de développement durable dans ses aspects économiques et sociaux ou environnementaux.Nous pourrons ainsi constater que si les premiers semblent une réelle préoccupation pour nos gouvernants (reconnaissance d’un droit à l’eau, consécration des principes d’information et de participation), les exigences environnementales (notamment le principe pollueur-payeur) ne sont pas toujours pleinement intégrées dans le droit des services d’eau.

jeudi 1 octobre 2009

Le climat




Le climat se définit comme une description des moyennes et des extrêmes météorologiques en un endroit limité. Le climat est naturellement variable comme en témoigne l'irrégularité des saisons d'une année sur l'autre.
Cette variabilité est normale, et tient aux fluctuations des courants océaniques, aux éruptions volcaniques, au rayonnement solaire et à d'autres composantes du système climatique encore partiellement incomprises. De plus, notre climat aussi a ses extrêmes (comme les inondations, sécheresses, grêle, tornades et ouragans), qui peuvent devenir dévastateurs.
Cependant, depuis quelques décennies, un certain nombre d'indicateurs et d'études montrent que le climat se réchauffe à l'échelle du globe... Un phénomène inquiétant qui nous interpelle sur nos activités massivement émettrices en gaz à effet de serre.
L'effet de serre est un phénomène naturel, indispensable à la vie sur Terre et qui assure une température moyenne de +15°C environ au lieu de -19 °C. En fait, une température de -19°C ferait geler les océans, ce qui augmenterait considérablement leur albédo (pouvoir réflecteur) faisant chuter les températures autour de -100°C...
La Terre reçoit la majeure partie de son énergie du soleil (principalement sous forme de lumière visible), une partie est directement réfléchie, une autre absorbée et une dernière rayonnée sous forme d'infrarouges par notre planète. Le rayonnement infrarouge émis par la Terre est en partie intercepté par les gaz à effet de serre de l'atmosphère terrestre tandis que le reste est diffusé vers l'espace.
Ainsi, la vapeur d'eau, le méthane, le dioxyde de carbone et le protoxyde d'azote, qui sont les principaux gaz à effet de serre (GES) contribuent à piéger l'énergie renvoyée, augmentant la température moyenne de la Terre. En effet, ce sont les gaz à structure polyatomique (au moins 3 atomes) qui retiennent le rayonnement infrarouge au contraire des molécules diatomiques (99% de l'atmosphère) qui ont une structure trop simple.
Notons le double rôle des nuages dans l'effet de serre : vis-à-vis du rayonnement solaire, les nuages agissent principalement comme un parasol qui renvoie vers l’espace une grande partie des rayons du Soleil. Le pouvoir réfléchissant, ou albédo, des nuages épais à basse altitude, est ainsi très élevé, de l’ordre de 80%. Par contre, les cirrus qui sont des nuages d'altitude constitués de cristaux de glace, ont un effet parasol très faible puisqu’ils sont transparents mais participent fortement à l'effet de serre.

date:23/09/09
site:notre-planète.info
titre du doc: les climats
disponible:http://www.notre-planete.info/geographie/climatologie_meteo/...

lundi 28 septembre 2009

L'effet de serre


L'effet de serre est un phénomène naturel, indispensable à la vie sur Terre et qui assure une température moyenne de +15°C environ au lieu de -19 °C. En fait, une température de -19°C ferait geler les océans, ce qui augmenterait considérablement leur albédo (pouvoir réflecteur) faisant chuter les températures autour de -100°C...

La Terre reçoit la majeure partie de son énergie du soleil (principalement sous forme de lumière visible), une partie est directement réfléchie, une autre absorbée et une dernière rayonnée sous forme d'infrarouges par notre planète. Le rayonnement infrarouge émis par la Terre est en partie intercepté par les gaz à effet de serre de l'atmosphère terrestre tandis que le reste est diffusé vers l'espace.
Ainsi, la vapeur d'eau, le méthane, le dioxyde de carbone et le protoxyde d'azote, qui sont les principaux gaz à effet de serre (GES) contribuent à piéger l'énergie renvoyée, augmentant la température moyenne de la Terre. En effet, ce sont les gaz à structure polyatomique (au moins 3 atomes) qui retiennent le rayonnement infrarouge au contraire des molécules diatomiques (99% de l'atmosphère) qui ont une structure trop simple.

Notons le double rôle des nuages dans l'effet de serre : vis-à-vis du rayonnement solaire, les nuages agissent principalement comme un parasol qui renvoie vers l’espace une grande partie des rayons du Soleil. Le pouvoir réfléchissant, ou albédo, des nuages épais à basse altitude, est ainsi très élevé, de l’ordre de 80%. Par contre, les cirrus qui sont des nuages d'altitude constitués de cristaux de glace, ont un effet parasol très faible puisqu’ils sont transparents mais participent fortement à l'effet de serre.

bibliographie:

date:23/o9/o9

site:changement climatique:climat et effet de serre.

titre du document:L'effet de serre

disponible:http://www.notre-planete.info/geographie/climatologie_meteo/changement_0.php